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Editorial : Editorial

Open in new windowLa croissance de la jeunesse d’aujourd’hui a été rythmée par le progrès de l’informatique depuis leurs naissances. Ces jeunes ont cumulé des centaines d’heures de jeux vidéo et de conversations téléphoniques, deux fois plus, selon les spécialistes pour ce qui est du temps passé devant la télévision.
En effet, cette génération multimédia diffère profondément de la précédente.
Pour preuve l’aisance de ses jeunes et leur approche intuitive de l’informatique,quand leurs aînés sont souvent incapables d’utiliser un nouveau logiciel.

Evidemment, à l’école, les enseignants nés dans « un univers papier » ne sont pas à l’aise d’où ce décalage grandissant qui justifie et explique quelques contradictions ou problèmes éducatifs.
Dans le sens de l’intérêt pédagogique, et c’est ce qui nous intéresse, les tice offrent une nouvelle manière de travailler qui change la place du maître et positionne différemment l’enfant, mis en avant, qui se métamorphosera en un petit chercheur pour prendre résolument conscience de sa mission.
En effet, le problème de la généralisation des tic n’est pas uniquement matériel,il s’agit d’adapter la pédagogie à cette nouvelle problématique.
La plupart des enseignants constatent que leurs élèves sont différents,ils ont du mal à leur faire apprendre et à les évaluer et ne comprennent généralement pas les causes. Les élèves aujourd’hui aiment travailler en groupe, apprécient d’exprimer et de partager leurs opinions et souvent les parents peinent quelquefois à jouer leur rôle d’éducateurs, ils se retrouvent démunis face aux perspectives, C’est pourquoi ils restent souvent à la porte de l’univers de leur enfant.
Le monde a changé et l’enseignement avec, fini l’enseignant omniscient dispensant son savoir à des élèves silencieux.
Aujourd’hui, avec les tice, l’enseignant est un guide, un « exécutant éclairé » de la démarche pédagogique. Des lors, l’éducation de l’heure s’attele aux référentiels réels : compétences acquises ou attendues des élèves à travers une pratique quotidienne : une action vers le plus important, qu’est la valorisation de ce capital disponible en technologie.
Le but de l’enseignement aujourd’hui est d’approfondir la connaissance de l’élève en matière informatique en l’aidant à maîtriser cet outil, à créer produire, explorer les données et communiquer.
Notre préoccupation est moins d’apporter des réponses standards que de poser les questions permettant de cerner des représentations approximatives car le critère qui nous parait le plus déterminant est la capacité de l’outil informatique à remplir la fonction pédagogique.

Brahim Lalibi
Le directeur

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